Unhealthy Snack Food and Beverage Consumption Is Associated with Lower Dietary Adequacy and Length-for-Age z-Scores among 12–23-Month-Olds in Kathmandu Valley, Nepal

© 2016 Sarah Hoibak/VectorWorks, Courtesy of Photoshare

This articles was published in the Journal of Nutrition in July 2019.

Abstract:

Background
Consumption of unhealthy snack foods and beverages (USFBs) in low- and middle-income countries (LMICs) is rising, with global awareness increasing about risks of overnutrition. However, little is known about the relation between USFB consumption and young children’s diet/nutritional outcomes in contexts where nutrient density of complementary foods is often low.

Objectives
This study assessed the association of high USFB consumption, compared with low consumption, with nutrient intakes, dietary adequacy, iron status, and growth in young children in Kathmandu Valley, Nepal.

Methods
A cross-sectional survey was conducted in a representative sample of 745 primary caregivers of children aged 12–23 mo. Food consumption was measured through quantitative 24-h recalls, and child anthropometric measurements and capillary blood samples were collected. Using adjusted linear/logistic regression models, nutrient intakes, dietary adequacy, length-for-age and weight-for-length z-scores (LAZ and WLZ, respectively), and iron status were compared between lowest and highest tertiles of consumption based on the contribution of USFBs to total energy intakes (TEIs). Mediation of the relation between USFB consumption and LAZ via lowered dietary adequacy was explored using structural equations modeling.

Results
On average, USFBs contributed 46.9% of TEI among the highest tertile of consumers, compared with 5.2% of TEI among the lowest. Compared with low-USFB consumers, high-USFB consumers had lower nutrient intakes and a greater proportion were at risk of inadequate intakes for 8 nutrients. Mean LAZ was nearly 0.3 SD lower among high-USFB consumers than low consumers (P = 0.003), with this relationship partially mediated through dietary adequacy. No associations were found with stunting prevalence or iron status. Prevalence of overweight/obesity was low.

Conclusions
In this LMIC context, high USFB consumption among young children was associated with inadequate micronutrient intakes, which can contribute to poor growth outcomes. Addressing increased availability of USFBs in LMIC food systems should be a priority for policies and programs aiming to safeguard child nutrition.

Authors:

Alissa M Pries, Andrea M Rehman, Suzanne Filteau, Nisha Sharma, Atul Upadhyay, & Elaine L Ferguson

___________________________________________________________________________________

Titre : Lien entre la consommation de collations/aliments et boissons malsains et une adéquation faible au régime alimentaire, le z-score de la taille pour l’âge chez les enfants de 12 à 23 mois, dans la vallée de Katmandou, au Népal

Revue : The Journal of Nutrition

Auteurs : Alissa M Pries, Andrea M Rehman, Suzanne Filteau, Nisha Sharma, Atul Upadhyay et Elaine L Ferguson

RÉSUMÉ

Contexte

La consommation de boissons et collations/aliments malsains dans les pays à revenu faible et intermédiaire ne cesse d’augmenter, alors qu’à l’échelle mondiale, on en sait plus sur les risques posés par la surnutrition. Cependant, le lien existant entre la consommation de boissons et collations/aliments malsains et le régime alimentaire des jeunes enfants/le statut nutritionnel de ces derniers dans des situations où la densité nutritionnelle des aliments de complément est souvent faible, est peu connu.

Objectifs

Cette étude a évalué le lien existant entre une forte consommation de boissons et aliments/collations malsains, en comparaison à une faible consommation, et les apports nutritionnels, l’adéquation au régime alimentaire, le bilan en fer et la croissance des jeunes enfants dans la vallée de Katmandou, au Népal.

Méthodes

Une étude transversale a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 745 gardiennes d’enfants âgés de 12 à 23 mois. La consommation alimentaire a été mesurée à l’aide de rappels quantitatifs de 24 heures, des mesures anthropométriques ont été réalisées et des échantillons de sang prélevés. À l’aide de modèles de régression linéaire/logistique ajustés, les apports en nutriments, l’adéquation au régime alimentaire, les z-scores de taille-pour-l’âge (TA) et du poids-pour-taille (PT) ainsi que le bilan en fer ont été comparés entre les tertiles inférieurs et supérieurs de consommation en fonction de la contribution des boissons et aliments malsains à l’apport énergétique total. Une médiation du lien existant entre la consommation de boissons et aliments malsains et de la TA par l’intermédiaire d’une adéquation insuffisante au régime alimentaire a été explorée à l’aide de modèles d’équations structurelles.

Résultats

En moyenne, les boissons et aliments malsains contribuaient à 46,9 % de l’apport énergétique total au sein du tertile supérieur de consommateurs, par rapport à 5,2 % pour le tertile inférieur. En comparaison avec les consommateurs consommant peu de boissons et aliments malsains, ceux qui en consommaient beaucoup présentaient des apports en nutriments plus faibles et une proportion plus élevée faisaient face à un risque d’apports insuffisants pour huit nutriments. La TA moyenne était inférieur par près de 0,3 écart type chez les enfants consommant des boissons et aliments malsains comparés à ceux qui en consommaient peu (P = 0,003), et ce lien était partiellement tempéré par l’adéquation au régime alimentaire. Aucun lien’a été constaté avec la prévalence du retard de croissance ou le bilan en fer. La prévalence du surpoids/de l’obésité était faible.

Conclusions

Dans ce contexte de pays à revenu faible et intermédiaire, une forte consommation de boissons et aliments malsains chez les jeunes enfants était associée à des apports insuffisants en micronutriments, ce qui peut nuire à la croissance. Freiner la disponibilité croissante des boissons et aliments malsains dans les systèmes alimentaires des pays à revenu faible et intermédiaire devrait être une priorité pour les politiques et les programmes visant à protéger l’alimentation des enfants.

View Resource